samedi 17 décembre 2016

Recette du foie gras de chez Ver'so

Recette du foie gras de chez Ver'so


  • 1 kg de foie gras déveiné
  • 12 g de sel (2 cuillères à café bien bombée)
  • 1 g de poivre (1 cuillère à café)
  • 2 g de sucre (1 cuillère à café)
  • 30 g de porto blanc (3 cuillères à soupe) 
  • 2 pincées de quatre-épices (facultatif)
  • Terrine alu ou en porcelaine


A faire au moins 24 h avant la dégustation


  • Mettez de l'eau dans la plaque du four
  • Préchauffez le four à 100°C
  • Déveinez délicatement le foie gras en prenant soin de l'abîmer le moins possible : Séparez les deux lobes, dans chaque lobe, enlevez les deux veines, il y en a une au-dessus et une en-dessous.
  • Assaisonnez le foie avec les épices. Mélangez bien, en prenant soin de ne pas trop écraserc le foie gras. 
  • Mettez le foie dans la terrine. Tassez-le légèrement.
  • Enfournez à 100°c au bain marie, pendant 30/35 minutes.
  • Une fois cuite, filmez la terrine et laissez la refroidir dans le bain marie (hors du four). Après refroidissement, placez la terrine au réfrigérateur au minimum 24 H avant la dégustation.
  • Dégustez avec de la fleur de sel (de Guérande), du poivre mignonette ou de la confiture de figue.


Variante : Le Porto blanc peut être remplacé par tout autre alcool blanc (pour éviter la coloration du foie) tel que le muscat, les vins blancs liquoreux.

Vin : Alcool ayant servi à l'assaisonnement, vin blanc moelleux ou demi-sec







 





vendredi 16 décembre 2016

Je suis ado et j'ai un problème...

Je suis ado et j'ai un problème...
Où trouver de l'aide sur Nantes ?

Demander de l'aide c'est être fort !


On est tous confrontés un jour ou l'autre à des problèmes... grave, moins grave... Il ne faut pas s'enfermer dedans !
Avec de l'aide on peut s'en sortir... 

Addictions aux drogues, à l'alcool, au sexe, aux jeux... harcèlement, idées noires, sexualité, contraception... Tu sens que tu as un truc qui ne va pas ou qui te pose question, tu ne sais pas à qui le dire ? Sache que des personnes sont formées pour te répondre et te soutenir... N'hésite pas ! 

jeudi 15 décembre 2016

La liste de Noël qui n'en finit pas...

La liste de Noël qui n'en finit pas...


"Philomène peux-tu me faire une liste pour Noël, s'il te plaît ?" Ah qu'en même... deux pages... mais qu'est-ce que ça signifie ?

L'entretien du Dr Michaël Larrar, psychiatre, fondateur du site psycatrices.com avec Audrey Guiller pour Ouest France le 11 décembre 2016 répond à mon questionnement :


Lorsque l'enfant fait sa liste, il s'autorise simplement à rêver...


Pourquoi les enfants font-ils des listes de Noël à rallonge ?

Quand un enfant écrit une liste, il s'autorise à rêver à haute voix. Il sait qu'il n'aura pas tout et n'en est pas malheureux. Quand un enfant entre dans un magasin de jouets, il ne s'attend pas à ressortir avec la totalité du stock ! Pour l'enfant, c'est juste un plaisir d'écrire tous ses rêves sur une feuille. Les parents, eux, pensent en termes de résultats : ils s'inquiètent de pas être à la hauteur de la demande. Ils oscillent entre culpabilité de décevoir et agacement devant ce qui semble contraire aux valeurs qu'ils veulent transmettre. Si le parent a du mal à dire à l'enfant que le père Noël n'apportera qu'un cadeau de la liste, c'est souvent qu'il ne supporte pas de le frustrer. Un enfant a le droit d'avoir des désirs. Le tout est de ne pas vivre ses désirs comme des ordres.


Les enfants sont-ils matérialistes ?

L'écrasante majorité des enfants préfère jouer avec ses parents plutôt qu'avec un jouet. Ils réfèrent qu'on s'occupe d'eux. Les enfants privilégient plus la relation que les adultes ! Mais c'est vrai que les enfants sont des collectionneurs. cela répond à un besoin psychique inconscient : Plus l'enfant a d'objets dans sa collection, plus il se sent puissant et important ; plus il se rassure sur sa capacité à maîtriser un environnement.


Doit-on leur dire qu'on trouve leur liste trop longue ?

Je ne crois pas. Sinon, c'est comme si on sanctionnait leur rêverie. Si la "tradition" de la liste ne colle pas aux valeurs familiales, on demande à son enfant de ne pas en faire et on lui explique. Si on le laisse faire et qu'on le culpabilise, ce n'est pas cohérent. culpabiliser un enfant, c'est souvent un mauvais levier éducatif, quand on n'a pas le courage d'imposer une limite nous-mêmes.


Et s'il est déçu au pied du sapin ?

D'abord, on ne lui en veut pas. Ensuite, on dédramatise. Peut-être va-t-il découvrir un jeu qu'il ne connaît pas. Si le parent a choisi de n'offrir aucun jouet de la liste, il doit l'assumer et l'expliquer à son enfant. Et puis, même si les enfants verbalisent parfois des demandes matérielles crues, il faut comprendre que leur lien à leurs parents est bien plus puissant et bien plus déterminé que n'importe quel cadeau de Noël. Pas un enfant n'abîme sa relation à un parent tendre et à l'écoute parce qu'il n'a pas aimé son cadeau de Noël !


"Ne vivons pas leurs désirs comme des ordres"

Illustrations : Nathalie Jomard



jeudi 24 novembre 2016

Le jeune face à internet

Le jeune face à internet

Hier, j'ai assisté une formation dont le thème était "les jeunes face à internet et au monde virtuel : del'addiction à l'éducation"... J'ai flippé car n'étant pas une pro, j'avais peur d'être larguée par le jargon informatique, mais que nenni ! L'intervenant était abordable, intéressant et pas ennuyant.

Voici ce que j'en ai retenu :

"Pour les jeunes la frontière entre le monde réel et le monde virtuel est très mince. Ils sont à la fois conscients que c'est dangereux, mais ils n'ont pas la maturité pour en prendre la pleine mesure".

Débrancher la prise de l'ordinateur, de la WII, de la Playstation... ?
Jeter ou confisquer le Smartphone, la tablette ?
Abaisser le disjoncteur ?
Non rien de tout cela... ça serait une erreur !!! Ce geste serait vécu comme une provocation, une agression et ne ferait qu'aggraver l'incompréhension, la colère. Vous entreriez à coup sûr dans un conflit !

Il va falloir jouer avec lui. Entrer à l'intérieur de son univers, son monde, sa bulle. C’est le meilleur moyen de limiter.

De ce fait, l'adulte sera crédible, légitime sur un terrain de jeu qui deviendra le leur. "Je suis fatiguée dont toi aussi tu dois être fatigué"... Vous savez de quoi vous parler.

Cessez de diaboliser les usages, vaut mieux les connaître pour mieux réglementer.

1 - Internet

Inter : pour interconnected
Net : signifie réseau en anglais

Internet est un réseau reliant des ordinateurs du monde entier. Il est un réseau contenant des millions d'ordinateurs (et autres équipements) répartis sur l'ensemble de la planète. Pour communiquer entre eux, les ordinateurs doivent utiliser le même langage.

Ils sont tous reliés entre eux, en maille un peu comme un filet. Si bien que si l'on coupe un lien, il en reste de très nombreux et le réseau peut continuer à fonctionner. L'information ne s'arrête jamais.

Internet est un monde où il n'y a pas de limite : tout est permis. Pour un enfant c'est royal ! 

Tous les ordinateurs qui sont connectés à internet doivent avoir une adresse pour être connectés (l'adresse IP). Il ne peut pas y avoir plusieurs ordinateurs avec la même adresse IP dans un même réseau. On peut comparer l’adresse IP à un numéro de téléphone, il est unique.

Mais elle permet aussi de collecter des informations vous concernant :
  • l'heure de votre connexion,
  • les sites que vous avez visités, le temps que vous avez passé dessus, les pages que vous avez consultées, les liens sur lesquels vous avez cliqué, les documents que vous avez téléchargé,
  • les mots-clés de vos recherches, y compris les requêtes non terminées
Il existe des brouilleurs d'adresses IP, comme par exemple TOR. Le projet Tor est une organisation à but non lucratif dédiée à la recherche, le développement et l’éducation sur l’anonymat et la vie privée en ligne. Lors de vos navigations sur le web, les sites visités peuvent enregistrer votre adresse IP et donc facilement remonter à vous par ce biais. D’où, parfois, la nécessité de dissimuler cette adresse IP. Tor est un logiciel permettant de faire transiter votre connexion au sein d’un réseau de « nœuds », masquant ainsi votre IP réelle. C’est le routage en oignon.

Les cookies sont de petits fichiers enregistrés sur votre ordinateur et collectant à peu près les mêmes données que celles obtenues grâce aux adresses IP, mais avec une dimension « contenus » plus importante.

2 - Que recherchent les jeunes sur le web ?


  • Faire le Lamer, c'est-à-dire  un hacker sans grandes connaissances informatiques (le hacker est de nos jours un super héros), à l'aide de tutoriels.
  • Faire des expériences en tout genre grâce aux divers tutoriels.
  • Faire du paparazzing grâce à leur Smartphone. c'est-à-dire envoyer des photos, des vidéos en permanence. Un réel moteur de bêtises. En fait, c'est l'outil qui conditionne la bêtise. Les jeunes se lancent des défis. (Facebook, Snapchat, Instagram...)
  • Rechercher la célébrité (youtube, facebook, etc.)
  • Faire des expériences en toute impunité : exhibitionnisme, vol et viol virtuel, la violence « monte parfois d’un écran ». (téléchargements illégaux, jeux vidéo ultra violents, cyberpornographie, etc.)
  • Se raconter tel un journal intime (plus particulièrement des filles)
  • S'inventer un autre moi ("devant la caméra je suis quelqu'un d'autre : moins complexé, réservé..." Problème d'estime de soi), l'avatar est un autre moi.
  • Rencontrer des filles ou des garçons (sites de rencontres comme rencontre-ados, swagee...), avec le risque de se retrouver face à un pédophile.
  • cherche à tisser des liens sociaux (Facebook, Twitter...)
  • S'émoustiller, se chercher sexuellement dans le  plus grand sex-shop, gratuit, du monde, qu'est internet (pornophagie).
  • Télécharger des films, de la musique, des jeux vidéo, des logiciels... dans le plus grand supermarché virtuel gratuit, qu'est internet.
  • S'informer, se forger ses propres opinions.
  • Se radicaliser (sites raciste, sectes, religieux...)
  • A jouer
  • A visionner un film.
  • A visionner un dessin animé (pour les plus jeunes) et se retrouve devant un film ou images à caractère pornographique ou violente, car il y a pas ou peu de filtres sur le moteur de recherche.
  • A faire un travail pour l'école et peut se retrouver face à des images non adaptées à son âge.
  • rechercher une échappatoire  à la réalité, à la pression scolaire, sociale ou/et familiale.

Age moyen  d'exposition des primo exposants à la pornographie est de 11 ans !
Paradoxalement, en France, l'âge du premier rapport sexuel reste inchangé depuis 2000. Le jeune aurait-il peur de n'être à la hauteur des stars du X ?

Un ado reste, en moyenne, 35 H par semaine connecté.

L'enfant est happé par l'outil internet... ses offres illimitées, est une aubaine... c'est du non stop ! Il a accès à tout, tout de suite, gratuitement et tout est permis ! 


3 - Le rôle de l'adulte (parents, assistants familiaux, éducateurs...) :


  • connaître les outils et les usages (pas facile de parler de ce qu’on ne connaît pas)
  • Dialoguer
  • Jouer avec les jeunes aux jeux vidéo 
  • Ne pas stigmatiser/diaboliser les jeux vidéos comme débiles, inutiles (les jeunes aiment déjouer les interdits, c'est grisant... ne les encouragez pas !)
  • Travailler sur l'estime de soi : le jeune est un "bon enfant" s'il est un bon élève (compétences académiques), s'il a un bon réseau d'ami(e)s (compétences sociales), s'il est beau (compétences physiques)... Quelle pression n'est-ce pas ?
  • contrôler sans tout interdire
  • Ne pas installer de contrôle parental ils sont inefficaces (l'enfant va sur Google, trouve un tutoriel pour contourner/déjouer le stratagème parental).
  • Mettre en place un contrat numérique à l'aide, par exemple, de LogMeIn. On l'installe sur l'ordi ou la tablette de l'enfant avec ce dernier. Vous convenez avec votre enfant d'une heure de fin... où que vous soyez, vous pouvez vous connecter et voir si le jeune tiens son contrat. Si ce n'est pas le cas, vous prenez la main sur son ordi et vous l'éteignez à distance. comme le contrat a été fait avec l'enfant, ce dernier abdique bien souvent. 
  • Ne pas laisser l'enfant trop jeune SEUL face au moteur de recherche Google.
  • Mettre en place le filtrage Google (pas fiable à 100 %, mais élimine une bonne partie des images non adaptées aux enfants) : SafeSearch (cocher la case activer SafeSearch et n'oubliez pas d'enregistrer !)
  • Installer l'enfant devant un site "filtré" d'images pornographiques ou violentes pour faire des recherches (je parle de travail !), comme par exemple : Taka Trouver (pour les plus jeunes), Qwant Junior ou encore Xooloo
  • Informer, mettre en garde sur les traces numériques via les appareils photos numériques, les dangers de la publication de contenus privés sur Facebook, Twitter, Snapchat..., la protection des comptes, le cyber harcèlement...
  • Informer sur le rapport à la loi : diffamation sur le net, harcèlement, le téléchargement (Hadopi)...
  • Interdire si nécessaire. Si votre enfant est devenu un Un no life, de l'anglais« no life », littéralement « pas de vie » ou « sans vie », est une personne qui consacre une très grande partie à sa passion (le web en ce qui nous concerne)... les cyberdépendants peuvent rester 18h sur 24h connectés. 
  • Ne pas encourager les enfants à faire n'importe quoi sur le web. Vous êtes fascinés par ses compétences numériques... soit, mais vous êtes avant tout des parents, vous avez l'obligation d'éduquer. Encouragez-le à suivre des études informatiques !
  • Attention aux achats de tablettes ou ordinateurs pour les jeunes enfants. Ils seront seuls dans leur chambre face à l'offre non limitée d'internet. Les enfants sont curieux de nature et il ne faudra pas s'indigner s'ils sont face à de la pornographie. En tant qu'adulte vous pouvez vous raisonner, mais les enfants n'en ont pas les capacités et l'envie. Pour rappel : les images et vidéos pornographiques sont faites par des adultes pour les adultes. 
  • Apprendre le jargon du digital native (celui qui est né avec internet).
Les parents ont un droit de regard sur ce qui se passe chez eux. Un droit de regard sur toutes les activités dont internet, comme le reste des activités (scolaires, sportives, artistiques...).

Par exemple, il ne peut pas quitter la maison en scoot à 19 h si le repas est à 19 h 15. C’est pourtant son scoot, mais vous êtes l'autorité parentale.
Pour internet c'est pareil, le jeune ne doit pas commencer un jeu en réseau à 19 h car le repas est à 19 h 15. C’est pourtant son ordi, mais vous êtes l'autorité parentale. Dialoguer. L'informer de l'heure du repas et lui suggérer qu'il n'aura pas le temps de faire une partie en réseau et qu'il sera obligé d'interrompre en pleine partie... ça ne serait pas judicieux.

L'adulte à un rôle éducatif ! 


4 - Où en est l'enfant ?

Mesurez la quantité de connectivité* et additionnez le nombre d'heures (à faire sur les périodes scolaire et vacances).

Matin
Après-midi
Soir
8 h - 13 h
13 h - 19 h
Après 19 h
Internet
Autres activités
Internet
Autres activités
Internet
Autres activités






Lundi






Mardi






Mercredi






Jeudi






Vendredi






Samedi






Dimanche














* Smartphone, ordinateur, tablette, jeux vidéos avec ou sans casque masque et de réalité virtuelle...


Voici une bonne base de travail afin de mettre en place un contrat numérique à l'aide, par exemple, de LogMeIn


5 - Mise en garde sur les contenus 

Pendant la formation, on m'a demandé de me connecter à Facebook... J'ai entré mon adresse et un mot de passe volontairement erroné. J'ai validé. J'y allais en toute confiance et pourtant je me suis fait pirater. Il a fallu 10 secondes pas une de plus pour me voler mon compte. Il s'agissait bien sur d'une expérience, mais ça laisse à réfléchir sur le contenu de ce compte Facebook.
Si j'avais été réellement piratée, qu'aurait fait le pirate de mes informations, photos, vidéos... ???
Informer le jeune d'observer la barre URL (ou barre d'adresse URL) correspond ainsi à la barre d'adresse située en haut de votre navigateur et dans laquelle vous pouvez entrer directement le nom d'un site, qu'il vérifie bien qu'il est mentionné https://www.facebook.com/# avant de se connecter.

C’est une solution, mais les pirates sont tellement inventifs... le mieux est de ne pas mettre d'images, vidéos compromettantes. Aussi, il est important de ne pas trop se raconter : ne pas trop donner de détail sur son intimité. Des personnes malintentionnées pourraient s'en servir.
Je parle de Facebook mais y va de même pour les autres réseaux sociaux.

Snapchat. Tu écoutes les ados "les photos sont supprimées après 10 secondes !"... et bien non les images sont éphémères mais ne sont pas supprimées, elles sont conservées sur des serveurs. Afin de que la photo ne soit plus visible, Snapchat change simplement l'extension. 
De plus le destinataire peut faire une copie écran ! Aujourd'hui, l'émetteur s'entend à merveille avec le récepteur... mais dans quelques jours, mois, années ? Il faut savoir que des hackers sont capables de retrouver les Snapchats fantômes. Donc attention au contenu des photos et vidéos. 


Facebook, Twitter, Snapchat... sont des outils intéressants. A nous, adultes, d'éduquer nos enfants sur les risques du contenu.

Un autre exemple néfaste sur les risques du contenu... Un jeune très diplômé, se présente devant un employeur. Ce dernier a le CV, la lettre de motivation et l'historique de la présence sur le web du jeune... la réponse a été NON ! 

Il est possible de mesurer votre présence sur le web, comme sur  Youseemii (la version gratuite est moins complète que la version payante)... et il existe bien d'autres sites.

Encore un exemple : une jeune fille mentionne sur ses réseaux sociaux qu'elle part du 10 au 18 juillet au camping des flots verts et qu'elle adore les mangas... Un éventuel prédateur s'y rend et l'aborde en lui parlant de sa passion qu'est le manga et le piège se referme.

Donc vigilance !

Vous avez compris que rien ne s'efface sur internet... 
On parle d'ADN numérique


Digital native désigne celui qui est né avec internet (enfant du numérique)